Opération Enfant Soleil est à nouveau l’organisme le plus crédible aux yeux des québécois!

Selon Léger marketing, l’organisme que nous avons choisi qui soutient la cause qui nous tient tant à coeur depuis près de 30 ans est le plus crédible au Québec.

Au nom d’Opération Enfant Soleil, merci à vous, partenaires et donateurs d’Opération Enfant Soleil. Vous faites partie de la grande chaine de solidarité, de la famille « tissée serrée » d’Opération Enfant Soleil et contribuez directement à cette belle reconnaissance.RE/MAX est fière d’avoir choisi cette cause si importante aux yeux des Québécois!Pour lire l’article de Presse:https://www.infopresse.com/article/2016/11/16/les-quebecois-sont-ils-genereux

Maison Robert dite Chaput

 

Située au rang Pays Brûlé (aujourd’hui boulevard de Mortagne), cette maison en pierre des champs est construite entre 1754 et 1768 pour Pierre Robert et son épouse Marguerite Provost. C’est le plus bel exemple d’une habitation de ferme du XVIIIe siècle. Sur ce site, en plus de la remise, se trouvaient anciennement une cuisine d’été, une laiterie, une glacière isolée à la sciure de bois, une remise à bois, une poulailler, une étable et une grange. En 1993, La Ville de Boucherville cite monument historique la maison ainsi que l’ensemble des bâtiments.

Description des bâtiments

La maison Chaput est une habitation rurale d’inspiration française en pierre érigée entre 1754 et 1768. De plan presque carré, elle s’élève sur un étage et demi et est coiffée d’un toit à deux versants légèrement retroussés. La remise, située à l’arrière de la demeure, comporte un plan rectangulaire, un toit à deux versants droits et un revêtement de planches verticales. Encadrés d’aménagements paysagers, les bâtiments se situent sur un ancien rang, dans un quartier maintenant résidentiel de la ville de Boucherville.

Valeur patrimoniale

La maison Chaput présente un intérêt patrimonial pour sa valeur historique. La maison et sa remise figurent autrefois parmi les composantes d’un ensemble agricole. Elles rappellent que l’agriculture a constitué la principale activité à Boucherville pendant trois siècles. La maison évoque aussi une étape dans le développement de la seigneurie de Boucherville, d’abord nommée seigneurie des Îles Percées, lorsque Pierre Boucher (1622-1717) vient s’y établir 1667. Au XVIIe siècle, les premières terres sont concédées par le seigneur Boucher en bordure du fleuve Saint-Laurent. Au cours du XVIIIe siècle, les censitaires s’établissent graduellement à l’intérieur des terres et ouvrent de nouveaux rangs. La censive sur laquelle est érigée la maison fait partie de la deuxième concession. Elle constitue aujourd’hui l’un des rares bâtiments en pierre à subsister, qui évoquent l’expansion de la seigneurie. De plus, elle figure parmi les plus anciennes maisons de ferme de Boucherville à illustrer son passé agricole.

La maison Chaput présente aussi un intérêt patrimonial pour sa valeur ethnologique. La remise évoque les usages liés aux bâtiments secondaires de même type que celui-ci, qui ont cours jusqu’au milieu du XXe siècle. Parmi ses fonctions multiples, la remise sert notamment à l’entreposage et à la conservation du grain dans le grenier aménagé au niveau des combles, au rangement des instruments aratoires de même que, dans sa partie la plus près de la maison, de cuisine d’été. À l’instar de nombreuses remises situées à Boucherville, celle-ci comprend un local qui, dans la société traditionnelle, sert durant la saison estivale à la cuisson des aliments, aux repas et, même, de lieu de repos. En outre, la cuisine d’été permet, au cours de la période qui correspond aux travaux dans les champs, de préserver la maison de la saleté en faisant office de logement secondaire. Ces divers usages sont évoqués par la porte et la fenêtre aménagées en façade à l’extrémité ouest, la souche de cheminée, la seconde porte donnant accès à l’escalier menant au grenier et la grande ouverture, dans l’autre partie de la façade, permettant d’accéder aux espaces de rangement. La remise est donc révélatrice des pratiques liées aux diverses fonctions de ce type de bâtiment commun en milieu rural à Boucherville.

La maison Chaput présente également un intérêt patrimonial pour sa valeur architecturale. Elle constitue un exemple de maison rurale d’inspiration française. Ce type est issu de savoir-faire et de modèles français qui ont été progressivement adaptés aux conditions particulières du pays (climat, disponibilité des matériaux) et à certaines influences stylistiques. Cette tradition architecturale se poursuit au-delà de la Conquête (1760). La maison Chaput est une illustration de ce type par son corps de logis d’un étage et demi en pierre, bas et peu exhaussé du sol, son toit à deux versants légèrement retroussés et la disposition asymétrique de ses ouvertures. Leur répartition dépend de l’emplacement des pièces dont certaines, telles que la cuisine, nécessitent plus d’éclairage naturel. Le plan presque carré, l’absence de crépi et les imposantes cheminées des murs pignons sont des éléments plus fréquemment associés aux maisons de la région de Montréal et des régions avoisinantes. De plus, la maison et sa remise, érigée en retrait, forment un ensemble agricole particulièrement évocateur du mode d’occupation traditionnel en milieu rural.

Éléments caractéristiques

Les éléments caractéristiques de la maison Chaput liés à ses valeurs historique, ethnologique et architecturale comprennent, notamment :
- sa situation en retrait de la voie publique, sur un terrain aménagé, dans un ancien rang de la ville de Boucherville;
- l’orientation des bâtiments en fonction des lots cadastraux;
- le volume de la maison, dont son plan presque carré, son corps de logis d’un étage et demi peu dégagé du sol ainsi que le toit à deux versants aux larmiers légèrement saillants;
- les matériaux, dont la maçonnerie en pierre non crépie;
- les ouvertures, dont leur disposition asymétrique, les fenêtres en bois à battants à 24 petits carreaux, les portes en bois à panneaux avec fenêtre à carreaux, les chambranles moulurés et les contrevents;
- les imposantes cheminées des murs pignons;
- les esses au niveau du plancher des combles;
- les caractéristiques de la remise, entre autres sa situation à l’arrière de la maison, à proximité de celle-ci, son volume, dont le plan rectangulaire d’un étage et demi et le toit à deux versants droits, ses matériaux, dont les murs couverts de planches de bois verticales, ainsi que ses ouvertures, dont la fenêtre à battants et les deux portes dans la moitié ouest de la façade, la grande ouverture dans l’autre moitié de la façade et les chambranles en bois

Un autre bel exemple de conservation de notre patrimoine.

Source:  Culture et Communications Québec

Le programme Tranquilli-T exclusif à RE/MAX

Le programme Tranquilli-T, connaissez-vous? Tout comme vous, bien des gens se souviennent qu’on leur en a déjà parlé mais … certains détails vous échappent!

Voilà pourquoi RE/MAX a conçu un site Internet complet, entièrement dédié au programme Tranquilli-T qui décrit les trois volets de la protection et donne des exemples concrets de son application. 

L’Équipe Pierre Philibert est fière de faire partie des courtiers RE/MAX qui ont choisi d’offrir ce programme à tous nos clients acheteurs et/ou vendeur depuis plusieurs années.

Cliquer ici pour avoir accès au site

Bonne lecture!

Un outil pour faciliter la vie des propriétaires de condos

En achetant un condo, les consommateurs ne se rendent pas compte de la complexité des règles qui encadrent ce type de propriété. Ou de l’absence de règles. Jusqu’à ce qu’ils soient face à un problème, qui peut leur coûter des milliers de dollars et même les amener devant les tribunaux. Pour prévenir les mauvaises surprises, la Chambre des notaires du Québec vient de lancer un site web d’information sur la copropriété qui s’adresse tant aux acheteurs, aux vendeurs, aux copropriétaires et aux administrateurs qu’aux promoteurs d’immeubles de condos. C’est le ministère de la Justice qui a demandé à l’ordre professionnel de concevoir un tel outil, en partenariat avec 11 autres organismes, notamment Éducaloi, qui travaille à la vulgarisation de l’information juridique depuis des années. En achetant un condo, les consommateurs ne se rendent pas compte de la complexité des règles qui encadrent ce type de propriété. Ou de l’absence de règles. Jusqu’à ce qu’ils se heurtent à un problème qui peut leur coûter des milliers de dollars et même les amener devant les tribunaux. Le nouveau site web permettra aux usagers d’avoir accès, sans frais, à la fonctionnalité Info-Experts, qui permet de poser des questions en ligne et d’obtenir une réponse de l’ordre professionnel ou de l’organisme concerné, dans un délai de 48 heures. Les usagers pourront aussi s’abonner à une infolettre donnant accès à des informations additionnelles et complémentaires à celles du site. Améliorer les connaissances du public faisait partie des suggestions du Comité consultatif sur la copropriété, qui a remis son rapport au ministère de la Justice à l’automne 2012. « Lors des consultations, des acheteurs nous ont dit qu’ils auraient aimé savoir que des cotisations spéciales de plusieurs milliers de dollars pourraient leur être réclamées en cas de travaux majeurs ou qu’ils auraient dû poser des questions sur l’entretien de l’immeuble », indique la notaire Christine Gagnon, qui a coprésidé ce comité et participé à la conception du nouveau site web.

RÉFORME LÉGISLATIVE ATTENDUE

Me Gagnon souligne cependant que le comité avait recommandé une réforme des lois encadrant la copropriété au Québec, réforme qui se fait toujours attendre. « La diffusion de meilleures informations est un aspect important, mais nous espérons que ce n’est que la première étape et que les modifications législatives suivront, souligne Me Christine Gagnon. Les recommandations énoncées par le comité visent vraiment une meilleure protection des propriétaires de condos, et nous estimons qu’une réforme est nécessaire. » De son côté, le président de la Chambre des notaires, Me Gérard Guay, a aussi invité la ministre de la Justice à déposer un projet de loi dès que possible, faisant remarquer que certaines dispositions qui encadrent la copropriété datent de 1969. « La question de la copropriété fait partie de mes priorités, a indiqué la ministre de la Justice, Stéphanie Vallée, lors du lancement du site d’information, hier soir à Montréal. Je sais que le projet de loi est attendu et il viendra dès que possible. » Il pourrait être déposé au cours de la prochaine année, a ajouté la ministre en entrevue. Parmi les éléments qui donnent des maux de tête aux propriétaires de condos et qui nécessiteraient des règles plus strictes, la ministre a évoqué le fonds de prévoyance, qui doit être suffisant pour assurer un entretien adéquat des immeubles, et un programme de rénovations à suivre rigoureusement. « Les acheteurs de condos font leur budget en fonction des coûts qu’ils peuvent prévoir, et s’il y a des surprises, parce que l’entretien à long terme n’a pas été planifié et qu’il y a soudain des travaux importants à faire, ils auront de la difficulté à faire face à une telle dépense », a souligné la ministre.

« DE LA POUDRE AUX YEUX »

L’avocat Yves Joli-Coeur, spécialisé en droit de la copropriété et membre du Comité consultatif sur la copropriété, décrit pour sa part comme de la « poudre aux yeux » le nouvel outil d’information. « Bien sûr, c’est louable de vouloir informer le public, mais il n’y a toujours rien sur le fond, pour corriger des problèmes criants et protéger les consommateurs », dit Yves Joli-Coeur. « Je suis troublé de voir qu’il n’y a toujours pas de projet de loi à ce sujet. C’est un manque de sensibilité de la part de la ministre », ajoute l’avocat. Me Joli-Coeur, qui est aussi administrateur du Regroupement des gestionnaires et copropriétaires du Québec, explique notamment que des propriétaires de condos ont de la difficulté à faire assurer leurs immeubles en raison de leur entretien déficient, que des syndicats de copropriété sont dysfonctionnels et que d’autres se ruinent en procédures légales, alors que les litiges pourraient être réglés plus rapidement devant un organisme créé spécialement pour encadrer ce secteur, ainsi que l’Ontario s’apprête à le faire. « Quand on a un problème d’infiltration d’eau et de moisissures dans un petit immeuble de condos et que les autres copropriétaires refusent de faire les travaux nécessaires, ça peut devenir rapidement très complexe et coûteux de régler un tel conflit », illustre l’avocat.

Pour accéder au site d’information sur la copropriétéhttp://www.lacopropriete.info/

Référence: Isabelle Ducas La Presse

 

Système automatisé de messagerie

La ville de Boucherville vous offre la possibilité d’être avisées par messagerie vocale lors de situations relatives à la sécurité civile (ébullition d’eau, mise à l’abri, évacuation, etc.), aux travaux dans des secteurs précis ou tout autre message jugé important pour ses citoyens. Vous n’avez qu’à vous inscrire à l’adresse suivante!

http://www.ville.boucherville.qc.ca/cgi-bin/index.cgi?page=a54_0&langue=fra

Boucherville participe au programme Changez d’air!

La ville de Boucherville invite les citoyens propriétaires d’un vieil appareil de chauffage au bois non certifié à s’inscrire au programme Changez d’air! Ce programme offre la possibilité aux Bouchervillois de recevoir un incitatif financier afin de retirer leurs appareils de chauffage au bois ou de le remplacer par un système certifié aux normes environnementales les plus récentes.

Pour plus de renseignements sur le processus d’obtention d’un permis, composez le 450.449.8625 ou visitez le site internet de la ville de Boucherville.

Pour plus de renseignements sur le programme, les critères d’admissibilité ou pour s’inscrire, consultez le www.changezdair.org

Source:  La Seigneurie, le mercredi 8 mai 2013

 

Boucherville, l’un des meilleurs endroits où vivre au Canada

 

Le magazine MoneySense place Boucherville au 7e rang canadien des municipalités où il fait bon vivre, parmi les villes de 100 000 habitants ou moins.

Toute population confondue, Boucherville prend le 18e rang canadien et est la première ville québécoise citée dans ce palmares annuel.

Pour établir son classement, MoneySense se base notamment sur le prix des maisons, le compte de taxes, la criminalité et l’accès à un médecin.

Pour les enfants aussi… Boucherville fait également belle figure au chapitre des meilleurs endroits où élever un enfant. La municipalité se classe au 6e rang canadien derrière, notamment Calgary et Lévis.

par Nathalie Gilbert, journal La Seigneurie, 3 avril 2013